Mihai Eminescu – Les epigones

fragment

Regardant les beaux jours d’or des chroniques roumaines anciennes,
Je plonge comme dans une mer de douces et sereines rêveries
Et j’entends comme une musique de doux et tendres printemps.

Quant à nous, les épigones ?… Des sens tièdes, des lyres brisées
Peu d’action et grandes passions, coeurs flétris, vieillis, vilains,
Masques rieurs, bien accrochés à un caractère vain;
Dieu en nous n’est que trompe-l’oeil, du clinquant masquant un trou.
Vous faisiez foi à votre art , nous ne croyons plus à rien.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Créer un nouveau site sur WordPress.com
Commencer
%d blogueurs aiment cette page :