Mihai Eminescu – Sur les centaines de mats

Sur les centaines de beaux mâts
Qui s’en vont quittant le port
Combien briseront là-bas
Les vents et les flots ?

Sur tant d’oiseaux migrateurs
Qui la terre vont parcourant
Combien noiera la fureur
Des flots et des vents?

Que tu courres après ta chance
Ou de lointains idéaux
Partout marquent la cadence
Les flots et les vents .

Incompris demeure l’élan
Qui t’anime dans ton chant
Passent sans cesse le murmurant
Les flots et les vents .

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