Mihai Eminescu – J’admire la ville fourmilière

J’admire la ville fourmilière Pleine de monde, aux murs de pierre, Ses larges rues, ses nombreuses voûtes Là, tel visage au coin de la route. Y passent riant, parlant, grouillant, Une foule de gens, le pas hâtant. Rien que par-ci ou par là-bas On en voit un qui flânant va Les yeux au ciel, enPoursuivre la lecture de « Mihai Eminescu – J’admire la ville fourmilière »

Mihai Eminescu – Les epigones

fragment Regardant les beaux jours d’or des chroniques roumaines anciennes,Je plonge comme dans une mer de douces et sereines rêveriesEt j’entends comme une musique de doux et tendres printemps. Quant à nous, les épigones ?… Des sens tièdes, des lyres briséesPeu d’action et grandes passions, coeurs flétris, vieillis, vilains,Masques rieurs, bien accrochés à un caractèrePoursuivre la lecture de « Mihai Eminescu – Les epigones »

Mihai Eminescu – Empereur et proletaire

fragments Assis sur de longs bancs, dans une sombre taverneOù la lumière pénètre par de sales verrièresAttablés côte à côte, le visage plutôt terneEt l’oeil désabusé, voici une bande perdue de crève-misèreD’enfants pauvres et sceptiques de la plèbe prolétaire. – « Ah ! – dit l’un d’eux – pensez-vous, que l’homme est une lumièreDans ce mondePoursuivre la lecture de « Mihai Eminescu – Empereur et proletaire »

Mihai Eminescu – Sommeillants petits oiseaux

Sommeillants petits oiseaux Vers leurs nids reviennent sans bruit Se cachent dans les rameaux Bonne nuit ! Passe le cygne doucement sur l’eau Se coucher dans les roseauxLes anges te soient proches et veillent Bon sommeil ! Seules les sources encore soupirentTandis que la forêt se taitLes fleurs au jardin s’étirent Dors en paix !Poursuivre la lecture de « Mihai Eminescu – Sommeillants petits oiseaux »

Mihai Eminescu – Retrouvailles

Petit bois, mon bois joli, Comment vas-tu mon chéri? Depuis que ne t’ai point vu Bien long le temps m’a paru, Depuis que m’en suis alléAu monde j’ai tant voyagé! Eh bien, moi, depuis longtempsL’hiver, la tempête j’entends, Qui mes branches va cassant Et mes ruisseaux recouvrant,Tous mes sentiers enneigeant, Mes chanteurs au loin chassant.EtPoursuivre la lecture de « Mihai Eminescu – Retrouvailles »

Mihai Eminescu – Prière

Notre Dame, vous élisant, A vos genoux venons priant, Ayez pitié et nous sauvez Des flots dont nous sommes hantés! Soyez bouclier protecteur, Soyez notre rempart sauveur !Le regard de vos yeux adorés Sur nous, pauvres, veuillez abaisser, O Sainte Mère immaculée Et vierge pour l’éternité, Marie ! Nous qui par la grâce sainte MenonsPoursuivre la lecture de « Mihai Eminescu – Prière »

Mihai Eminescu – Calin ( Pages d’un conte) VIII

fragment Passée le forêt d’airain, de très loin scintille en blancEt résonne le fier discours de la grande forêt d’argent.L’herbe, là, près de la source semble neige immaculée,Des fleurs bleues frémissent humides, dans l’air doucement parfumé.Il semblerait que les grands chênes sous l’écorce ont une âmeQui soupire entre les branches d’une voix pleine de charme.EtPoursuivre la lecture de « Mihai Eminescu – Calin ( Pages d’un conte) VIII »

Mihai Eminescu – A l’étoile

Jusqu’à l’étoile qui vient de poindreIl y a si longue route Que des millénaires fit sans douteSa lumière pour nous joindre. Eteint sans doute depuis longtempsDans des lointains bleuâtres,Voilà que luit à peine maintenantA nos yeux le bel l’astre. L’image de l’étoile qui mourut Lentement au ciel monte:Lorsqu’on ne la voyait elle futOncques on laPoursuivre la lecture de « Mihai Eminescu – A l’étoile »

Mihai Eminescu

Eminescu est pour les Roumains un symbole, une institution. C’est avec lui que commence et s’installe la langue roumaine littéraire et la littérature cultivée, de facture occidentale. Il a vécu entre 1850 et 1889.Eminescu fut le poète de l’amour et de la nature, mais aussi un poète philosophe, ayant fait de solides études à ViennePoursuivre la lecture de « Mihai Eminescu »

Vasile Alecsandri – Ode aux soldats roumains

Jeunes soldats de ma patrie, d’un panache blanc coiffés.Eperviers des champs de bataille, aiglons des sommets altiersJ’ai chanté dans ma jeunesse la valeur de nos aïeuxValeur sans pareil naguère aux époque de sang et feuQui à un nom honorable ajouta une renomméePortée du Danube en mer, par la mer au monde entier ! C’est àPoursuivre la lecture de « Vasile Alecsandri – Ode aux soldats roumains »

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