Vasile Alecsandri

Poète, prosateur et auteur dramatique, la vie de Vasile Alecsandri couvre le 19-e siècle presqu’entier. Né en 1818, il quitte ce monde, dont il a suivi de près les événements, en 1890. Il avait écrit ses premiers vers en français. Son recueil le plus connu a pour titre « Complaintes et Muguet » C’est unLire la suite « Vasile Alecsandri »

George Cosbuc – Les Noces De Zamfira

Longue est la terre et large assez;Mais comme prince Flèche le fortunéJamais on n’aura vu de tel;Et il avait une fille – si belle –Comme une image sur un autel A adorer. Donc si fort courtisée elle fut,Il n’y a là rien d’imprévu.Et de la suite des chevaliersQui franchirent le seuil du palaisCe fut bientôtLire la suite « George Cosbuc – Les Noces De Zamfira »

George Cosbuc – Les ennemies

Laisse, mère, mes yeux, laisse-les pleurer!Enfant de la main gauche tu m’as bercéePour que je sois si empotée.Mais je n’ai pas, pardi, juréD’aller en terre sans avoir pleuré! Oh, pas que Leana me fasse peur,C’est par dépit maman, que je pleure.Ses mots je ne m’en soucie guère,Mais j’en ai honte et mal, ma foi:Elle dresseLire la suite « George Cosbuc – Les ennemies »

George Cosbuc – Le combat de la vie

L’enfant ne sait guère ce qu’il veut.Pleurer, là est tout ce qu’il peut. Mais rien n’est si lâche et veuleQu’un homme qui gémit et pleure Ni ridicule comme les larmesD’un combattant au champ honneur. La vie est lutte, eh bien luttons,Avec amour, avec ardeur Au compte de qui? On ne vaut rienSi on n’a pasLire la suite « George Cosbuc – Le combat de la vie »

George Cosbuc – La mère

Au gué les eaux rapides s’agitent Et grondent sur leur passageLes peupliers les soirs humides Murmurent de tristes présages.Au croisement de mille chemins Qui tous au moulin mènent,Je t’aperçois, ma mère, soudain Dans ta maison lointaine. Tu files. Dans l’âtre pauvre brûlent Et doucement crépitentTrois bouts de bois d’une vieille clôture Et geint la flammeLire la suite « George Cosbuc – La mère »

George Cosbuc – L’hiver au village

Il s’est mis à tomber hierDeux-trois flocons. Mais c’est fini.Les nuages sont moins grisVers l’occident, ils s’agglomèrent Sur le pays. Sans soleil, il fait juste bonLa rivière est en fumée,Le vent maintenant s’est calméEt un grand vacarme monte De la chaussée. Sur leurs luges une bande d’enfantsDescendent la côte en gaietéEt de rire et seLire la suite « George Cosbuc – L’hiver au village »

George Cosbuc – L’été

Sans but je regardais au firmamentDans sa sauvage splendeurLe mont Ceahlàu, à l’Occident,Loin dans le bleu du ciel baignantSon front géant, dans la solaire ardeur,la garde du pays montant Pareil à un mystère errantUn nuage du sommet voisinFlottait dans le gouffre sereinN’ayant plus d’ailes pour s’envoler!Et l’air entier était tout pleinDe chants d’oiseaux tout gazouillants;Lire la suite « George Cosbuc – L’été »

George Cosbuc – A Pâques

Les branches sont pleines de gazouillis,Plein de soleil est l’airEt de blancs chattons les saules sont garnis –Tout est en paix, ciel et terre.La souffle chaud du beau printempsArrive au jour de la Résurrection. Et comme il fait beau au village!Arrivent silencieux les chrétiens de la valléeEt deux se rencontrant au passageSe saluent par: LeLire la suite « George Cosbuc – A Pâques »

Alexandru Macedonski – Le Rondeau Du Pont D’Onyx

Le pont d’onyx soudain ploieSa haute voûte gracile arquantEt des feuilles une à une choientSur l’azur clair de l’étang. Du côté soleil-couchantDe sanglants torrents rougeoient.Le pont d’onyx soudain ploieSa haute voûte gracile arquant. Des mandarins devisantDes signes de pluie voientTandis qu’une barque ondoieSur les eaux en trésautant,Sous le pont qui soudain ploie.

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