Mihai Eminescu – Calin ( Pages d’un conte) VIII

fragment Passée le forêt d’airain, de très loin scintille en blancEt résonne le fier discours de la grande forêt d’argent.L’herbe, là, près de la source semble neige immaculée,Des fleurs bleues frémissent humides, dans l’air doucement parfumé.Il semblerait que les grands chênes sous l’écorce ont une âmeQui soupire entre les branches d’une voix pleine de charme.EtLire la suite « Mihai Eminescu – Calin ( Pages d’un conte) VIII »

Mihai Eminescu – A l’étoile

Jusqu’à l’étoile qui vient de poindreIl y a si longue route Que des millénaires fit sans douteSa lumière pour nous joindre. Eteint sans doute depuis longtempsDans des lointains bleuâtres,Voilà que luit à peine maintenantA nos yeux le bel l’astre. L’image de l’étoile qui mourut Lentement au ciel monte:Lorsqu’on ne la voyait elle futOncques on laLire la suite « Mihai Eminescu – A l’étoile »

Mihai Eminescu

Eminescu est pour les Roumains un symbole, une institution. C’est avec lui que commence et s’installe la langue roumaine littéraire et la littérature cultivée, de facture occidentale. Il a vécu entre 1850 et 1889.Eminescu fut le poète de l’amour et de la nature, mais aussi un poète philosophe, ayant fait de solides études à VienneLire la suite « Mihai Eminescu »

Vasile Alecsandri – Ode aux soldats roumains

Jeunes soldats de ma patrie, d’un panache blanc coiffés.Eperviers des champs de bataille, aiglons des sommets altiersJ’ai chanté dans ma jeunesse la valeur de nos aïeuxValeur sans pareil naguère aux époque de sang et feuQui à un nom honorable ajouta une renomméePortée du Danube en mer, par la mer au monde entier ! C’est àLire la suite « Vasile Alecsandri – Ode aux soldats roumains »

Vasile Alecsandri – L’éveil de la Roumanie

Vous qui somnolez encore, vous qui immobiles dormez,N’entendez-vous dans vos rêves, une triomphante clameur,Qui s’élève jusqu’aux cieux, annonçant du monde l’éveil, Comme le salut sans pareil D’un avenir glorieux ? Ne sentez-vous votre coeur sursauter et s’agiter ?Ne sentez-vous pas monter un saint élan bien roumainA cette voix de renaissance, à cette voix de libertéLire la suite « Vasile Alecsandri – L’éveil de la Roumanie »

Vasile Alecsandri – Penes, plume de dindon

Neuf nous partîmes au champs d’honneur, Dix, le sergent en tête,Et nul n’avait , ma foi, le coeur Hésitant ou bien tiède!Joyeux comme le léger faucon qui quitte le sommetNous avions des ailes aux talons et une plume au bonnet. Quittant en plein été nos champs Ensemble nous sommes partisPour délivrer des mécréants Ce pauvreLire la suite « Vasile Alecsandri – Penes, plume de dindon »

Vasile Alecsandri – Mon Etoile

Toi, qui demeures perdue, dans la nuit éternelleEtoile douce et chère à mon âme à jamais!Toi qui brillais naguère si vive et si belle,Quand nous n’étions au monde que toi et moi tout seuls. Oh ! tendre, caressante et intime lumière !Que parmi les étoiles recherche mon amour,Qui souvent envers moi, quand la nuit estLire la suite « Vasile Alecsandri – Mon Etoile »

Vasile Alecsandri – Le chasseur

Le chasseur s’en va en hâte, au point du jour triomphantLe soleil, orgueilleux hôte, il salue amoureusementLe monde joyeux tressaute; des milliers de voix sonoresCélèbrent le gai mariage de la terre et de l’aurore. Comme une mer invisible des flots d’air limpide passentSur le visage du monde qu’au passage ils embrassent.Sur la plaine toute enLire la suite « Vasile Alecsandri – Le chasseur »

Vasile Alecsandri – La ronde de l’union

Donnons-nous la main, mes frèresTous dont l’âme roumaine espère.Formons tous une ronde amieSur la terre de Roumanie ! Que périsse l’herbe mauvaiseQue toute haine s’apaisePour que toute la RoumanieVive de fleurs et d’harmonie ! Toi, Valaque, voisin, compère,Viens t’unir à moi, mon frère.Pour la vie, pour la mort mêmeQue notre sort soit le même UnLire la suite « Vasile Alecsandri – La ronde de l’union »

Vasile Alecsandri – La rive du Siret

Légères, les vapeurs nocturnes comme des fantasmes se lèventEt, flottant au-dessus des saules, s’éparpillent comme un rêve.Luisante, la rivière se glisse comme un dragon ruisselantQui dans la clarté de l’aube ses écailles va mouvant. Au matin quand l’aube pointe, je m’assois sur la rive verte,Je regarde l’eau qui coule et puis au tournant s’arrêteSe changerLire la suite « Vasile Alecsandri – La rive du Siret »

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